Merci de votre visite.
Les textes lisibles ici sont une partie de la continuité de Tokyo - Journal de résidence au Japon publié autrefois sur lemonde.fr, de 2007 à 2014, quand les abonnés avaient accès à un espace de blog.
Mes écritures sont amateures et correspondent à ce qu’expose cet intéressant article intitulé Amateurs et logiques de domination en sociologie de la littérature, auteur Victor Krywicki.
L’écriture diariste publique exposée sur une plateforme est généralement nommée blog, avec la condescendence et un certain mépris associés à l’amateurisme. L’amateurisme ici est revendiqué. Le blog est un séchoir d’exposition de textes juste sortis de la machine à écrire après essorage. J’y suspends mon linge au balcon. Il s’agit donc d’un séchoir et d’une paillasse d’écritures à la fois, au pluriel, nourries essentiellement par des pans de la vie quotidienne vécue à Tokyo, hors l’hédonisme en mode selfie et autres béatitudes, pas du tout impressionné par ce qui s’écrit de littéraire sur le Japon, surtout dans le monde de l’édition qui rime avec pâmoisons, et calculs. Les écritures de l’ordinaire et des villes, de la mobilité, sont mes sujets de prédilection.
La jauge du journal jamais fixe se situe quelque part entre l’intime et l’extime, affreux terme ce dernier. Le mot-clé est le quotidien, comme on voit comment sa perte ou sa modification drastique peut changer la vie du tout au tout. Après la guerre, les survivants aspirent à un retour au quotidien calme et vivable. Mes écritures divaguent autour du quotidien donc, de l’ordinaire, des lectures, des lieux de Tokyo et d'ailleurs, les voyages, les rencontres, certaines, la mobilité dans les rues et quartiers qui comptent pour soi, les évolutions de ces appréciations, la déambulation, l’impossible ancrage ni même et surtout au Japon, ni même à Tokyo, mais la possibilité de l’expérimenter via l’acoutumance, l’espace de la ville et d’autres villes en parallèle parcourues en pensées er observation au long cours des cartes, l’esprit nourri de flux permanents et massifs de géographies mondiales et territoires ailleurs - de l’impact de la téléprésence sur la nostalgie - et comment l’écrire sont au centre de mes propos. Il existe de multiples scénarios de vie à destination. Ici est un parmi d’autres.
Ni promotion de soi, ni aucune once de cette “passion si française pour le Japon” sincère ou marchande, ses génuflexions, fantasmes et stratégies associés, l’écriture diariste tente tout juste de faire sens, pour soi. Elle est en conséquence de peu d’intérêt et coriace à l’entendement pour les lecteurs potentiels.
En parallèle à Tokyo - Journal de résidence, vous trouverez peut-être de l’intérêt à parcourir Où écrire à Tokyo et un peu ailleurs au Japon.
Pour qui écrire questionne dans la perspective de Tokyo et du Japon, allez voir la dynamique Ecrirea.tokyo débutée en 2020, qui constitue l’extension en commun de cet effort ici individuel.
Notez que la fonction Commentaires est désactivée pour s’éviter d’ajouter du bruit, mais vous êtes bienvenues à me contacter via ldersot@gmail.com. Vous ne me trouverez pas sur les réseaux sociaux. Je privilégie la rencontre.
Certaines photos parfois ne s’affichent plus pour des raisons techniques inconnues.
La page Archive regroupe des liens vers des textes autrefois publiés ailleurs ou distribués en privé, nombreux étant les rescapés d’un (2024) désastre logiciel. Les textes ne sont ni revus ni édités, et plus que souvent absconds. Ils portent en conséquences les très nombreuses marques de mon incompétence.
En résumé :
A Tokyo depuis 1985.
Concepteur et accompagnateur de journées privées et programmes de voyages d’agréments et professionnels pointus au Japon. Voir nextaroma.com
Co-créateur et meneur de revue de la dynamique de réflexions Ecrirea.tokyo.
Ex-créateur de feu Freelance France Japon.
Créateur de feu The Interpreting Journal Club.
#Ecrire à Tokyo
#Tokyo - Journal de Résidence
#Lionel Dersot
©2026 et plus.