Les voyageurs en visite l’autre jour en conviennent. Passer de Paris à Tokyo n’évoque rien d’émotionnellement puissant. C’est sympa, comme escompté. Equanime. La distance et toute la poétique, angoisse et dépression de l’éloignement leurs sont inconnus. L’ailleurs n’est plus.
La veille et tout à l’opposé, deux autres voyageurs, même parcours, extatique. L’ailleurs existe.
